Pour l'instant, je n'aspire plus à me rapprocher de l'horreur. Je suis en... "pseudo-paix" avec moi-même.
Non, je ne m'aime toujours pas.
Oui, j'aime toujours ma solitude.
Non, je ne vois pas la vie en rose.
Oui, j'ai encore des moments d'égarement; mais sans rien de tranchant cependant.
Cela dit, je suis mieux entourée ces derniers temps, puisque j'ai "déménagé"; si je puis dire...
Tant que je serais "surveillée"; c'est-à-dire tant que je ne serais pas isolée; que je "m'amuserai" avec mes amis... Et bien je ne risquerais probablement plus rien.
Mais je sais que mon équilibre est plus instable que celui d'un funambule débutant se promenant sur le fil tranchant de cette Vie si détestable.
Peu de choses, si fragiles, m'empêchent de recommencer là ou je m'étais arrêtée...
C'est pourquoi je laisse ce blog en suspens. Mais je ne le fermerais pas.
Car je peux avoir besoin de laisser couler l'encre, tout comme mon sang, à n'importe quel moment.
Ma silhouette vous semble n'être que bonheur
et emplie de couleur....
Mais vous ne voyez que les contours de mon âme;
ceux que j'expose à votre regard qui me blâme...
Car en mon for intérieur;
je ne suis que noirceur...




